dimanche 28 février 2010

Assemblée Générale : Vers un partage de l’IUFM. Infos ou intox ? Le personnel a t-il été consulté ?



Extraits de compte rendu (voir texte intégral)
  • E LOMBARDI fait un point sur ce dossier. 2010 est une année transitoire. Pour l'année suivante, les étudiants devront obtenir le M1 pour le Capes et le M2 pour être titulaire. Les 6 et 7 janvier 2010 nous avons reçu les nouveaux programmes des concours. Négociation en cours avec le Rectorat pour les stages des masters. Le Rectorat souhaite instaurer une politique de numerus clausus. Lors de sa rencontre avec Monsieur Bru le 18 février, il a été évoqué la situation des personnels scientifiques.
    • Les professeurs de lettres et langues sont formés au Mirail. 
    • Les professeurs de sciences sont formés à l'UPS.
    • Les professeurs des écoles sont formés à l'IUFM.
  • Pour un échange de services (2 solutions) :
    • Convention à cout zéro.
    • L'intégration des personnels scientifiques à l'UPS. 
  • G FOURTANIER rappelle qu'une discussion a eu lieu lundi dernier au Rectorat et que l'on souhaite signer une convention dont les termes ont été proposés par Mr Pellefigue.
  • M REVERSAT précise que les postes scientifiques disparaissent au Mirail à chaque renouvèlement de poste.
  • F COUDERC souhaite que ces postes soient réintégrés à notre masse salariale.
Assemblée générale

  • Mercredi 3 mars
  • de 12 h30 à 14 h
  • Site de Saint Agne
  • Amphithéâtre
Ordre du jour

  • Situation nationale (abrogation des décrets ?)
  • Situation locale et devenir des personnels
    • vers un IUFM du premier degré uniquement
  • Principe de mise en place des masters (autres que PE)
    • Co habilitation et/ou codirection, coresponsabilité,
    • Devenir des sites départementaux
    • Rôle et durée des stages dans la formation (quatre semaines en M2 alors que nous demandions une vraie formation professionnelle au métier d’enseignant)
  • Quel rôle du conseil d’école ( la loi dit qu'il fixe la politique de formation de l’établissement ....)
  • Quelles actions à venir.
Donnez ici votre avis. Exprimez-vous !!!!!

vendredi 19 février 2010

Réponse de Valérie PECRESSE à Pierre LACAZE


Ces antennes ont en effet un rôle essentiel à jouer dans la réforme de la formation des maîtres qui se met actuellement en place et qui va enfin offrir aux étudiants des stages professionnalisants avant même leur entrée en fonction et une formation continue après leur recrutement.

La première année de master, les étudiants effectueront des stages d'observation et des stages pratiques puis, la deuxième année, leur seront proposés des stages en responsabilité. Les étudiants passeront ainsi le concours dotés d'une réelle connaissance de leur futur métier et d'un diplôme qui facilitera leur réorientation en cas d'échec au concours. 

Et il reviendra tout naturellement à ces antennes intégrées de gérer ces stages et cette formation, au plus près des classes, sur l' ensemble du territoire. Celles-ci auront également un rôle très important à jouer dans la formation continue des nouveaux professeurs recrutés lors de leur première année d'exercice (voir le texte complet)

SNESUP : l'improvisation et l’irresponsabilité ministérielle comme politique



Le SNES et le SNEP ont été reçus par le cabinet du Ministre lundi 8 février pour discuter des conditions de stage des lauréats des concours de l'enseignement du second degré.

La plus grande improvisation semble régner au plus haut niveau du ministère quant à la façon d'utiliser les professeurs et CPE stagiaires dès la rentrée prochaine. Enfin conscient qu'une entrée à temps plein dans le métier n'est pas raisonnable, le Ministre envisage que les conseillers pédagogiques – tuteurs - qui n’auront reçu aucune formation à cette fonction, assurent jusqu'à six heures de cours en doublette avec le professeur stagiaire pendant les six à huit premières semaines. Le tuteur serait alors lui-même remplacé par un TZR ou un contractuel, avec des modalités qui relèvent du bricolage, nient les réalités propres au fonctionnement des établissements du second degré et conduiront à une profonde désorganisation des services. Après ces 6 à 8 semaines, la suite de l’année relève de la même irresponsabilité : les périodes de départs en stage des nouveaux enseignants (8 semaines sur le reste de l’année) poseront de lourds problèmes de remplacement qui s’ajouteront à ceux déjà rencontrés cette année, aggravés encore par la nécessité de regrouper en même temps, pour ces stages, l’ensemble des stagiaires d’une même discipline et d’un même secteur géographique (lire la suite)

jeudi 18 février 2010

Bilan de mandat des 28 délégué-es Émancipation au congrès national de la FSU



Pour le retrait des "réformes" ; pour une FSU au service des luttes !

Ce 6ème congrès national de la FSU s'est ouvert, à Lille le1er février, dans le double contexte du bilan syndical catastrophique de ces deux dernières années et du démarrage des mobilisations dans l'Ille-et-Vilaine et la Seine-Saint-Denis.

Dès l'ouverture du congrès nous avons donné le ton en diffusant notre tract "Lutter pour le retrait des « réformes » ; en finir avec le « dialogue social » !" et en demandant à ce que l'ordre du jour du congrès soit en phase avec la dynamique de montée des luttes.
RépartiEs dans les commissions des quatre thèmes du congrès, nous avons coordonné notre stratégie et nos interventions dans les réunions de tendance, et sommes pratiquement touTEs intervenuEs en commission et en plénière, malgré la tension permanente et le rythme de travail soutenu.
En dépit d’un temps d'intervention en plénière très court, une dizaine de minutes au total par thème octroyées à notre tendance, à l'issue de d’âpres négociations en commission d'organisation des débats, nous avons défendu l’essentiel de notre orientation et marqué les échanges.

Émancipation s'est affirmée comme la première tendance d'opposition de la FSU.

Sur tous les enjeux de ce congrès, nous avons mené la bataille pour développer nos positions, œuvré pour obtenir des mandats offensifs de la FSU et défendu des revendications unifiantes : retrait pur et simple de la réforme des lycées, abrogation des décrets du 29 juillet 2009 et retrait de la circulaire du 20 août 2009 concernant la "mastérisation", abandon des évaluations actuelles à l'école primaire et soutien aux désobéisseurEs, titularisation de touTEs les précaires sans conditions de concours ni de nationalité, nationalisation laïque de l’enseignement privé confessionnel et patronal, sans indemnités ni rachat, ancrage explicite de la FSU dans une perspective anticapitaliste, rupture du dialogue social et, sur les retraites, sortie du Conseil d'Orientation des Retraites, refus des accords de Bercy et retrait du projet de loi qui en est issu, refus d'une recomposition syndicale alignée sur "le dialogue social", la soumission aux "réformes" et à l’appareil d’État, refus de l'adhésion à la CES, solidarité internationale avec les travailleurs et la jeunesse haïtienne, avec le peuple tchétchène et les opposantEs russes, libération des militants d'Action Directe et de Georges Ibrahim Abdallah…
Sur l'action, nous avons défendu l'impérieuse nécessité de préparer les conditions d’un mouvement d’ensemble de la maternelle à l’université, vers la grève générale et de coordonner les luttes au niveau national.

Nous avons soutenu plusieurs amendements comme celui demandant l'abrogation de la LOLF ou celui exigeant l'abrogation de la loi sur le Service Minimum d'Accueil dans le premier degré.

Nous avons contribué activement au recul de la direction nationale sur l’adhésion à la confédération "syndicale" européenne ; celle-ci est contrainte de reporter cette adhésion après un vote des syndiquéEs. Nous avons montré les limites d’un rapprochement avec la CGT sur l’axe du "syndicalisme de proposition", notamment en brandissant pendant le discours de Bernard Thibault une grande banderole "Les CONTI de la FSU te saluent". Devant les résistances, l’appareil de la FSU a fait montre de ses difficultés et de sa fragilité par une gestion crispée du congrès plusieurs fois limite du point de vue de la démocratie. Mais la direction UA a bénéficié de l’appui de la plupart des déléguéEs EE au moment des votes finaux et du "mutisme" de courants réputés oppositionnels sur le "dialogue social"…

Bon nombre de nos positions ont très largement dépassé l’audience électorale d’Emancipation.

Cela renforce notre détermination, à poursuivre en ce sens, pour nos interventions, dans nos syndicats respectifs comme dans les Assemblées Générales, au service des luttes et des revendications des personnels.

mercredi 10 février 2010

Appel du CA de l'Université de Toulouse II – Le Mirail réuni le 09/02/2010



Les ministères concernés par la réforme de la formation et du recrutement des enseignants du premier et du second degré ont décidé de ne pas tenir compte de l’avis négatif unanime de la communauté universitaire qui voit dans cette réforme une menace pour la qualité de la formation des enseignants et, par conséquent, de toute la chaîne éducative. Le Conseil d’Administration de l’Université de Toulouse II - Le Mirail dénonce dès lors avec la plus grande fermeté la réforme telle qu’elle est imposée.

Il est impossible de satisfaire les obligations contradictoires de calendrier et de contenu de la formation telles qu’elles sont fixées par les textes officiels : comment prétendre que les étudiants assument, la même année, des stages, une initiation disciplinaire à la recherche, un mémoire et un oral de concours ? (lire la suite)

lundi 8 février 2010

Appel des conseils centraux de Paris 8 réunis le vendredi 22 janvier 2010


Une fois de plus, les ministères concernés par la réforme de la formation et du recrutement des enseignants du premier et du second degré ont décidé de ne tenir aucun compte de l'avis unanime de la communauté universitaire. Tous les textes rendus publics depuis un mois, du cadrage général de la réforme à la circulaire sur le contenu des épreuves des concours, confirment malheureusement ce que l'on pouvait craindre. Malgré le refus inédit par la quasi unanimité (des syndicats à la FCPE ou à la CPU) des membres du CNESER le 21 décembre dernier (seuls l'UNI et le MEDEF approuvant le texte gouvernemental), malgré la dénonciation par tous les syndicats des décisions prises, malgré les condamnations de cette politique par près d'une trentaine de conseils centraux d'université, les ministères entendent poursuivre leur démarche de destruction programmée du contenu disciplinaire et professionnel de la formation des futurs enseignants (lire la suite)

Le lycée des années 2010


Que penser de la réforme ? Un point après l’autre, pour ne pas croire tout ce qui est dit…


1 : un lycée revalorisé ?
                           
Ce que dit
le ministre… 
l’enseignement secondaire est une priorité, pour « un lycée qui tire vers le haut tous les élèves  »
                                         
                                          …et la réalité:
                           
*la réforme du lycée supprime des heures d’enseignement, en français, histoire-géo, SES, physique, SVT et maths dès l’an prochain en seconde !
*Langues : pas d’heure en plus, et les dédoublements disparaissent!
*Maths : supprimées en L, supprimées comme option de ES, - 1h en 1ère S…
*Sciences : suppression de l’option MPI, -1,5h de physique et -1h de SVT en 1ère S
*Histoire-géo : supprimée en T S
*Sciences Economiques et Sociales : -1h en seconde, -1h en T ES (lire la suite)

Le jury du Capes de Lettres classiques fait savoir son opposition à la réforme du concours



Sabine Luciani (PR de langue et littérature latines) et Eric Foulon (PR de langue et littérature grecques),vice-présidents du jury du Capes de Lettres Classiques font savoir que, dans le prolongement de la motion votée par ce jury en faveur de la défense du Capes de Lettres Classiques, ils ont refusé de communiquer au ministère de l'Education Nationale les sujets "zéro" de l'épreuve écrite de Langues anciennes. Fermement opposés à la réforme du Capes, ils n'ont pas jugé souhaitable de contribuer à la mise en œuvre des nouveaux programmes.

Vous trouverez ci-dessous :
1. la motion votée en janvier 2010 par le jury du Capes externe de Lettres Classiques et désormais soutenue par la CNARELA et la 8ème section du CNU
2. la motion votée le 4 février par le CNU
1. Motion pour la défense du CAPES de Lettres Classiques

Le jury du Capes externe de Lettres Classiques a pris connaissance :
- des propositions des 13 et 18 novembre 2009 des Ministères de l'Éducation Nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche sur la réforme des concours de recrutement des enseignants
- du projet de circulaire ministérielle « pour la mise en place des diplômes nationaux de master ouverts aux étudiants se destinant aux métiers de l’enseignement », publié le 8 décembre 2009 et remis aux organisations syndicales.
- de l’Arrêté du 28 décembre 2009 fixant les sections et les modalités d’organisation des concours du certificat d’aptitude au professorat du second degré, publié au Journal Officiel du 6 janvier 2010. (lire la suite)

mercredi 3 février 2010

Paralysie du collège Jean Moulin, Montreuil 93100

Paralysie du collège Jean Moulin, Montreuil 93100 : depuis mardi 26/01 à 13h00, l'équipe éducative et les parents d'élèves sont mobilisés pour maintenir sur son poste un professeur certifié affecté à l'année. L'enseignant a appris le 21/01 par sa Direction une décision prise le 7/01 en commission paritaire, attribuant son poste à un autre professeur : il doit donc partir deux jours plus tard.

Cette décision sans précédent préfigure une aggravation de la précarité des enseignants titulaires. Les professeurs sont-ils des pions et leurs élèves des quantités négligeables ?

L'équipe pédagogique du collège Jean Moulin (Montreuil, 93)