mercredi 20 janvier 2010

21 janvier 2010 : IUFM Midi-Pyrénées


Actions sur les sites toulousains

Appel des syndicats de la fonction publique

POUR
  • créer les emplois nécessaires et donner aux services publics les moyens de répondre aux besoins croissants de la population sur l’ensemble du territoire ; revenir sur les suppressions d’emplois inscrites au budget 2010, pourvoir aux remplacements des départs en retraite et mettre en œuvre des mesures pour combattre la précarité,
  • augmenter le budget consacré à l’aide sociale et au logement des étudiants,
  • obtenir la progression du pouvoir d’achat de tous les personnels,
Rendez-vous de la journée du 21 janvier 2010.
  • 8 heures : Rendez-vous sur le site de l'avenue de Muret (distribution de tracts)
  • 9 h 30 : Assemblée générale sur le site de l'avenue de Muret
  • 14 heures : A Toulouse le rassemblement aura lieu à 14 heures place du Capitole, le cortège se dirigera ensuite vers la préfecture. Le comité crise appel à se mobiliser pour défendre les services publics mis à mal par le gouvernement actuel. Rendez-vous derrière la banderole IUFM.

lundi 18 janvier 2010

Assemblée générale des personnels et des usagers



IUFM Midi-Pyrénées
École interne de l’Université de Toulouse 2 Le Mirail

Assemblée générale
des personnels et des usagers

Mardi 19 janvier 2010
12h 30 – 13h 30
Avenue de Muret, amphi Montaigne

Pour préparer la journée nationale d’action
pour la défense du service public
du 21 janvier 2010

Les stagiaires lauréats du CAPES à 18 heures devant les élèves à la rentrée prochaine ? Une hypothèse dans l’académie de Créteil !




Lors du Comité Technique Paritaire Académique du 13 janvier, le Recteur a confirmé que les lauréats de concours seraient affectés sur des postes de 18h, renvoyant à plus tard la discussion sur les modalités de l’organisation de la formation des nouveaux enseignants. D’après les engagements du Ministère, le temps de formation des stagiaires doit correspondre au tiers de leur service.M. Marois s’est contenté de nous indiquer qu’il n’avait pas encore choisi de "filer" la formation sur l’année (en déchargeant les stagiaires du tiers de leur service chaque semaine, pour leur permettre de suivre les cours en IUFM), ou au contraire de la "masser" en installant les stagiaires à temps complet devant les élèves pour la plus grande partie de l’année, et en les retirant des classes cinq ou six semaines consécutives, pendant lesquelles les lauréats des concours seraient remplacés... par des étudiants le préparant !) (Lire l'article complet)

jeudi 14 janvier 2010

Action du 21 janvier 2010


Pour la défense du service public d’enseignement supérieur
et de recherche, de ses personnels :

dans l’action le 21 janvier 2010 !

Le Gouvernement persiste à attaquer l’enseignement supérieur et la recherche, l’ensemble de la Fonction publique et des services publics.

Ainsi, cette politique conduit à supprimer plus de 100 000 emplois dans la fonction publique d’Etat depuis 2007, dont 30 000 annoncés pour cette année (16 000 dans l’Education Nationale).
L’Enseignement Supérieur et la Recherche sont frappés de plein fouet par des réformes (Pacte Recherche, loi LRU…) et des restructurations aux conséquences désastreuses sur l’emploi, les conditions de travail des personnels, d’études des étudiants et sur la qualité du service public rendu à la population :
  • augmentation de la précarité
  • modifications des statuts des personnels de l’enseignement supérieur risquant de fragiliser le lien enseignement - recherche,
  • individualisation des rémunérations et mise en concurrence de tous personnels par le recours systématique aux primes au « mérite » et à la « performance »,
  • réforme de la formation des enseignants de premier et second degré mettant en cause la qualité de la formation des futurs enseignants et des jeunes,
  • modification du rôle et de la gestion des organismes, ainsi que multiplication des regroupements de type Alliances pour la recherche, … (lire la suite) (images d'archives)

lundi 11 janvier 2010

Pour une pédagogie de tous les instants



Philippe MEIRIEU

à Ramonville Saint Agne

Salle des fêtes

le 21 janvier 2010


à 20 h 30

Faire place aux résultats des recherches sur la formation des enseignants

Roland Goigoux

Professeur à l’université Blaise Pascal

"Il nous semble paradoxal de constater que les débats conduits à l’université sur l’avenir de la formation des enseignants ne font pas état des recherches universitaires réalisées sur ce sujet". Professeur à l'université Blaise Pascal, Roland Goigoux rend compte d'un colloque et d'un ouvrage sur la formation des nouveaux enseignants. Entre savoirs théoriques et pratiques, c'est la question de l'alternance et de la position des formateurs qui est interrogée. "Quelles sont les formes pédagogiques les plus appropriées à la formation d’adultes déjà longuement scolarisés et formés à l’université ?"

Il nous semble paradoxal de constater que les débats conduits à l’université sur l’avenir de la formation des enseignants ne font pas état des recherches universitaires réalisées sur ce sujet. Par exemple celles qui portent sur les publics auxquels sont adressées les formations professionnelles et sur leurs apprentissages professionnels.

Nous défendrons ici l’idée que la réflexion collective sur les contenus et les modalités des futurs masters consacrés aux métiers de l’enseignement serait plus pertinente si elle prenait en compte les caractéristiques du développement professionnel des débutants, les dynamiques de leurs apprentissages et de leurs transformations identitaires.(lire la suite sur le café pédagogique)

lundi 4 janvier 2010

La double charlatanerie de l'anxiolytique gouvernemental


Les fédérations syndicales CGT, FSU et Solidaires de la Fonction publique appellent à une journée nationale de grève et de mobilisation le jeudi 21 janvier pour la défense des services publics. Une bonne formation des enseignants étant une des conditions pour offrir aux enfants et aux jeunes un service public d'éducation de qualité, il serait normal que, dans les IUFM et dans les UFR, nous saisissions cette occasion pour nous rassembler, donner les informations sur les derniers mauvais coups du gouvernement (circulaire du 23 décembre), les réactions des divers acteurs (appel intersyndical pour la journée d'action du 15 décembre dernier, vote du Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche — CNESER—, motions de la Conférence des Présidents d'Université, de la Conférence des Directeurs d'IUFM, du Comité de suivi des masters, de la Conférence des Doyens des UFR de Lettres et Sciences Humaines, de plus de 24 CA d'Université, de la Fédération des Conseils de Parents d'Élèves de l'école publique, etc.) et déterminer les formes que peut et doit prendre la mobilisation.

Après la promulgation, la veille du réveillon de Noël, de la circulaire dite Hetzel sur le "cadrage des masters", nous connaissons presque complètement la "réforme" de la formation des enseignants voulue par le gouvernement (nous connaitrons bientôt, courant janvier, ses dernières décisions sur les épreuves des concours). Or, dans l'analyses du dispositif gouvernemental, version automne-hiver 2009, il convient de pointer un effet plutôt fâcheux, qui ne semble pas suffisamment pris en compte : dans la concurrence que les UFR seront amenées à se livrer pour inscrire dans leur(s) master(s) disciplinaire(s) les étudiants désireux de passer les concours, à moyen terme, ce sont celles qui offriront les meilleures chances de succès aux épreuves qui obtiendront les plus grosses parts du "marché" des étudiants-candidats. Mais comme une préparation réellement efficace aux diverses épreuves des concours n'est guère compatible avec une formation de type master digne de ce nom, les UFR n'auront-elles pas à trancher entre l'étendue de leur public et l'excellence de leur(s) master(s) ? Si elles veulent inscrire un grand nombre d'étudiants, ne devront-elles pas mettre l'accent sur la préparation aux épreuves, au besoin sous forme de bachotage intensif, quitte à être moins regardantes sur les conditions de délivrance de leur(s) master(s) ? Mais si elles sont intransigeantes sur la nécessité d'une formation rigoureuse, sérieusement adossée à la recherche, ne prendront-elles pas le risque de raréfier leur public ?

Nul doute que les médias spécialisés publieront un palmarès des réussites aux concours, comme cela se fait déjà pour les pourcentages de réussite au bac et les admissions aux GE. Il ne faudra pas s'étonner si les UFR les plus exigeantes sur la qualité de leur(s) master(s) se retrouvent, paradoxalement, reléguées aux derniers rangs du palmarès ! Il ne faudra pas non plus s'étonner si quelques boites privées figurent dans les premiers rangs…

L'anxiolytique que le gouvernement a ainsi prescrit pour calmer les craintes des E-C face au risque de siphonnage des masters-recherche par les "masters-enseignement", et qui consiste à supprimer ceux-ci pour leur substituer des parcours dans des masters disciplinaires, est une double charlatanerie ! Non seulement, les futurs enseignants seront moins bien formés que dans feu les "masters-enseignement", mais la demande bien normale des étudiants de se préparer du mieux possible aux concours amènera maintes UFR à réduire les ambitions scientifiques de leur(s) master(s).

Cette politique est stupide et perverse. Stupide : alors qu'elle prétend promouvoir l'excellence de notre Université, elle conduira des E-C à sacrifier la qualité de la formation à la recherche et l'excellence de leur discipline au maintien d'un public d'étudiants mobilisés par les concours. Perverse : ce sont les universitaires eux-mêmes qui décideront ces automutilations… en toute autonomie.

Le vote du CNESER du 21 décembre éclaire les arrière-pensées de cette "réforme" : les seules voix qui ont approuvé le projet de circulaire étaient celles des 3 représentants du MEDEF et de l'UNI. La journée d'action intersyndicale du 21 janvier, un mois plus tard donc, nous donne l'occasion de traduire cette quasi-unanimité dans le rapport de forces.

André Ouzoulias,
Professeur à l'IUFM de Versailles (Université de Cergy-Pontoise)

Actions en janvier 2010

Le Gouvernement continue à s’attaquer frontalement à la Fonction publique et aux services publics.

Le Président de la République revendique clairement cette politique qui a amené à supprimer plus de 100 000 emplois dans la fonction publique d’Etat depuis 2007.

Cette politique est aggravée par les attaques contre le statut, l’individualisation des rémunérations et la mise en concurrence des agents, les effets de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) et de la Réorganisation administrative territoriale de l’Etat (RéATE) qui ont des conséquences néfastes sur les conditions de travail des personnels et sur la qualité du service public rendu à la population. lire la suite