lundi 4 mai 2009

Communiqué de l'intersyndicale de l'UTM CGT, FO, FSU, SUD


Avec la 9e Coordination Nationale des Universités, l'intersyndicale de l'Université Toulouse 2 le Mirail (CGT, FO, FSU, SUD) appelle les enseignants-chercheurs et le personnels BIATOS à ne pas organiser les examens et ce jusqu'à satisfaction de nos revendications :
  • Abrogation de la LRU et du Pacte pour la Recherche
  • Retrait du projet de réforme de la formation et du recrutement des enseignants des premier et second degrés qui menace à très court terme le système public d'éducation
  • Retrait du décret sur le statut des enseignants-chercheurs et le CNURetrait du contrat doctoral unique
  • Rétablissement des postes supprimés en 2009, mise en place d'un plan pluriannuel de création d'emplois statutaires concernant l'ensemble de la communauté universitaire et résorption de la précarité
  • Opposition aux principes de dotation budgétaire (système SYMPA), qui mettent dès à présent en danger les filières technologiques universitaires (IUT, IUP, IUFM, etc…)
  • Arrêt du démantèlement des organismes publics de recherche et réaffirmation de leur rôle d'opérateur de recherche
  • Opposition aux mesures qui conduisent à la précarisation des étudiants (démantèlement des CROUS, augmentation prévisible des frais d'inscription, etc…)
Localement, elle rappelle son opposition au projet de réforme de l'ARTT du président Filâtre. Elle demande l'application immédiate de la garantie qu'il a publiée, suivie de la reprise des discussions sur les autres points de l'accord social.L'intersyndicale appelle l'ensemble des personnels à :
  • Participer massivement à la manifestation du 1er mai (rendez-vous UTM : 10h30, place Jeanne d'Arc) ;
  • Venir nombreux à la prochaine AG des personnels : mardi 5 mai 9h30, amphi 8.
Communiqué du SNESUP de l'université de Toulouse II le Mirail du 1° mai.
Lors de la première AG des étudiants où le blocage de l’établissement a été voté, le SNESUP a été alors le seul syndicat des enseignants chercheurs de l’UTM à appeler les étudiants à ne pas recourir à cette modalité de lutte.

De même, le SNESUP est intervenu le jour où des étudiants ont occupé les locaux de l’administration centrale pour leur demander de se retirer des lieux, pendant que la présidence, s’apprêtait à faire appel aux forces de l’ordre.

Alors que la mobilisation dans les composantes de l’UTM durant les quatre premières semaines donnait lieu à des débats riches et unificateurs, le SNESUP considère que ces modalités d’action peuvent avoir des effets démobilisateurs sur la durée et procurent un prétexte à certains pour déplacer le débat du fond à la forme.

Pour autant, s’il ne partage pas ces formes d’action notamment l’occupation de la présidence, le SNESUP ne fuit pas ses responsabilités et ne se trompe pas de cible ! Il déclare qu’il partage les inquiétudes des étudiants sur leur avenir et tient à exprimer son entière solidarité avec les étudiants en lutte. (lire la suite)



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